Là où nous n'irons jamais plonger...

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marcopolo
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Là où nous n'irons jamais plonger...

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La haute-mer...Le 28 mars, des représentants de 196 Etats se sont réunis pour discuter les futures règles régissant ce no man's land juridique. De quoi parle-t-on ? De 55% de la surface du globe : l'océan au-delà des ZEE (zones économiques exclusives), zones qui s'étendent jusqu'à 200 milles nautiques (370 kms) des côtes, et au-delà des plateaux continentaux sur lesquels les pays maritimes ont un droit de regard. Cette réunion fut la première d'une série de quatre programmées en 2016 et 2017. Les sujets sensibles sont légion : le partage des ressources génétiques marines, la réglementation de l'exploitation, la création d'Aires Marines Protégées etc...Nous n'y plongeons pas, mais nous sommes bien évidemment concernés, à plus d'un titre. La mer est un bien commun. Il y a des combats perdus d'avance, comme la sanctuarisation de l'Arctique, mais sur le sujet de la haute-mer, nous pouvons faire entendre notre voix, car nous sommes, de mille façons différentes, chacun d'entre nous, des ambassadeurs de l'océan. Comme deuxième puissance mondiale, après les Etats-Unis, par l'étendue de sa ZEE, la France a un rôle crucial à jouer. A nous de soutenir les projets les plus ambitieux, comme celui de protéger, à terme, 30% de la surface des océans (et 10% d'ici 2020). Nous en sommes à moins de 4%. Calum Roberts propose une liste de sites remarquables (les plus vulnérables ou les plus riches), de Madagascar à Hawaï. Rien à voir avec la photographie sous-marine ? Pas sûr, à moins de se spécialiser dans les épaves...



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